Dans cette page sont retracés les destins particuliers de quelques personnes qui ont vécu, un moment de leur vie, à Bugeat.
Tout texte sur d'autres personnes que celles dont la vie est relatée ci-aprés est le bienvenu. Contactez le webmaster


Josiane (Pénichou) et Pierre GANDOIS son mari ont effectué des recherches, pour faire en sorte que la mémoire qui a été "perdue", concernant tel ou tel évènement du passé de Bugeat, soit "retrouvée"
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Lucie FRIBOURG, est une des personnes arrêtées le 6 avril 1944 à Bugeat parce qu'elle était juive
Ci après, un récit original, jamais publié, écrit par le petit-fils de cette personne, Henry Fribourg , raconte une partie de la vie de Lucie FRIBOURG,
"Mon aïeul, né à Erstroff en 1782, acquit la citoyenneté française en 1792, quand elle fut donnée par le gouvernement révolutionnaire à tous les israélites résidant en France. C’est en effet la France, parmi tous les états européens, qui fut le premier état moderne à permettre à ses habitants israélites de devenir citoyens de leur pays de résidence.

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Renée MONDET, une adolescente recueillie à Bugeat en 1921

Les années bugeacoises de la dactylographe de Courbevoie, Renée Mondet (des parcelles de vie de « gens de peu » transcrites par Pierre Gandois, à partir des recherches documentaires de Josiane Gandois)
Restituer quelques évènements de la vie de Renée Mondet, tel est le propos de ce texte ; Renée Mondet est une jeune femme issue de familles pauvres de Corrèze, de la région de St Martial de Gimel et de St Bonnet Avalouze ; ses parents sont « montés » à Paris, sans doute peu après 1900, probablement pour tenter d’avoir une vie meilleure que celle de leurs parents et de leurs grands-parents, qui tous étaient des cultivateurs ; Renée Mondet passe plusieurs années à Bugeat, prise en charge par un couple corrézien ; elle connait une fin tragique, morte accidentellement, à Courbevoie, à l’âge de 25 ans......"

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François Xavier GILBERT, un jeune réfugié venu de Lorraine en 1940
Le texte qui suit est constitué des souvenirs que M. François-Xavier Gilbert a communiqués, en partie de vive voix, en partie par écrit, à Josiane et Pierre Gandois, propriétaires actuels de la Maison des Vicaires, située à Bugeat, 24, rue Nationale, maison où a vécu, pendant plus de deux ans, François-Xavier, âgé de 6 ans, avec son frère Jean-Louis et avec Mme Paris - on prononce : Parisse -, grand-mère maternelle des deux enfants ; les souvenirs communiqués par M. Gilbert sont accompagnés de notes et de photos ......"
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André DROUAINE, André va quitter la Lorraine pour ne pas être incorporé de force dans l'armée Allemande
En représailles, ses parents, ainsi que sa sœur, ont été arrêtés et détenus par les Allemands en raison du refus de leur fils d’être incorporé dans la Wehrmacht ; En 1943 André habite à Bugeat et travaille au barrage de Viam.
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Lejer TENDLER, charbonnier à Bugeat qui va être dénoncé et arrété par cette racaille de miliciens (sic par son fils)
Lejer Tendler est né le 15 janvier 1901, en Pologne, à Volbron, en Pologne ; il exerçait le métier de vendeur.
Il est entré en France en 1920, et il s’est installé à Strasbourg ; En 1942, Lejer Tendler est employé à Bugeat, à la fabrication de charbon de bois, et plusieurs autres « Travailleurs Etrangers » du 665e Groupement de Travailleurs Etrangers de Soudeilles. Il existe à Bugeat, à cette époque, deux baraquements destinés aux réfugiés

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Salomon FELDSTEIN, Salomon est arrêté en 43 parce qu'il est juif. Déporté en Pologne il est assassiné à son arrivée au camp.
A partir de 1942, Salomon vit à Bugeat où il y a, avec lui, deux autres "travailleurs" Etrangers», des Juifs, comme lui, Isaac Gicht et Lejer Tendler; tous les trois travaillent pour le compte de la SEFOMAC, Société d’Exploitations Forestières du Massif Central (cette société a été créée en mars 1941, et elle a, à Bugeat, une activité de charbonnage, de fabrication de charbon de bois).
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Paul STOCK en juin 1940 est soldat de 2ème classe dans le 161e R.I.F. ; Il est fait prisonnier, et il est conduit au Stalag VII A. Il est libéré le 14 septembre 1940, à Sarrebourg, par les autorités allemandes, en qualité d’Alsacien-Lorrain.
 On sait que les prisonniers de guerre qui, comme lui, sont nés en Moselle, sont considérés par les Allemands qui ont annexé de fait la Moselle, comme des Allemands (en fait pas tout à fait...). Il va être contraint à servir dans l’armée allemande!
Alors le jeune homme se rend en zone non occupée, et il contracte un engagement au 23ème Régiment d’Infanterie puis sera ensuite mis en disponibilité à la suite de l’occupation de la zone libre, qui se produit en novembre 1942 ; il part alors à Bugeat où se trouvent des membres de sa famille. Il travaillera à la SNCF, jusqu'au jour funeste où il sera arrêté et déporté avec son ami André DROUAINE

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Carola HOCH demeure à Bugeat jusqu’au jour de son arrestation le 6 avril 1944 puis est conduite à Limoges, en camion avec les autres raflés ce jour-là et de là transférée à Drancy puis Auschwitz. Fin juin 1940, c’est l’armistice. Elle quitte la Moselle pour la Corrèze où elle trouve refuge à Bugeat fin 1940 ou début 41.Son fils cadet Willy intègre les chantiers de jeunesse qu’il doit quitter lorsqu’il lui faut indiquer sa religion sur une fiche. Il travaille ensuite où il peut (barrage, tourbières, préparateur en pharmacie à Bugeat pendant 1 mois : témoignage de M Pénichou, alors apprenti de M Richaume, pharmacien à Bugeat). Puis il rejoint le maquis FTP.
La famille Hoch, Françoise Carole, son frère Jean-Bernard, Colette, l’épouse de Jean-Bernard, a bien voulu nous confier le texte suivant qui éclaire plusieurs moments de la vie de Carola.
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Ida MEUNIER et Iona RABINOVITCH, Les destins croisés d'une Bugeacoise et d'un juif Russe au XXème siècle
Ida a commencé sa scolarité à Pradines, sa mère étant son institutrice. Iona est né en Russie à Saratov, ville sur la Volga. Ida connut Iona sur un banc de la Fontaine de Médicis, dans le jardin du Luxembourg et décida de se marier, en 1932, malgré l’opposition de toute la famille. Ses parents étaient très inquiets à l’idée d’avoir pour gendre un jeune homme sorti des ténèbres de l’Europe orientale. Pourtant, à ce que l’on sait, le fait qu’il ait été Juif n’entra jamais en ligne de compte.
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Brana et Serge TENCER  Le destin d'une couturière née en Pologne et de son fils né en France
Serge Tencer, né à Paris, est réfugié à Bugeat, en 1944, avec sa maman, Brana, née en Pologne ; au seul motif qu’il est juif, Serge va être, comme sa maman et comme d’autres Juifs, arrêté à Bugeat, le 6 avril 1944
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